Et si la France envahissait la Belgique ? Puisque tout est permis à l’image des États-Unis qui kidnappent l’indésirable Maduro au Venezuela , pourquoi ne pas franchir les frontières qu’il n’y a plus du reste en Europe au mépris des droits internationaux ? Allons-y gaiement, tout le monde envahit tout le monde, en oubliant que le mot ingérence existe. Remarquez, la Russie a envahi l’Ukraine et à part agiter les bras pour dire que ce n’était pas bien, l’Europe est restée faible. Être fort avec les faibles justement, voilà que ce que proposent les États-Unis de Monsieur Trump , le torse bombé à bloc, la mèche rebelle et l’invasion facile. L’invasion « intéressée » surtout, celle de l’or noir.

Car en Belgique, chez les cousins amoureux des chocolats et « fabricante » d’humoristes autant que d’habitants, il n’y a pas de pétrole.

Pas assez intéressant même si l’or noir du chocolat et les diamants peuvent attirer la convoitise envers ceux qui sont à l’origine de ce gisement. Ils n’ont même pas de gouvernement parfois (enfin en France, on ne fait pas trop les malins non plus). Nos sympathiques cousins ont un brin d’idées mais les mélanger aux nôtres les diluerait. Non franchement envahir la Belgique, ce serait plus de problèmes que d’avantages. Envahissons la Hongrie. Rires.

Mais le Venezuela, c’est autre chose : un mini-pays mais de maxi-richesses. Trump n’est pas que le grand blond moqué jadis dans la cour d’école et qui devenu grand se venge, il sent l’odeur du pétrole lui monter au porte-monnaie. Ça nous rend écarlate, nous les démocrates que nous sommes en Europe car notre problème est simple : on discute beaucoup et on agit peu.

À qui le tour ? Le Groenland se serre la banquise pour éviter de voir flotter le drapeau américain sur le nez d’un phoque.

Une certitude, un pays appartient à son peuple comme aux USA et non pas à son dirigeant. Les États-Unis comme le Venezuela et la… Belgique survivront toujours à ceux qui les dirigent. Il n’y a plus qu’à attendre. En agissant enfin ?