Un homme de 36 ans a été interné en psychiatrie ce 5 janvier, après avoir été placé en garde à vue à Lyon (Rhône). Atteint de schizophrénie, il est soupçonné d’avoir tué sa mère dans l’appartement qu’ils partageaient.
Une crise particulièrement violente ? Après la découverte du corps sans vie d’Edwige, 72 ans, dans son appartement du 8e arrondissement de Lyon (Rhône), son fils de 36 ans a été hospitalisé en psychiatrie. Soupçonné d’avoir tué sa mère, l’homme avait d’abord été placé en garde à vue, avant que son état ne soit jugé incompatible avec cette mesure. Il serait en effet atteint de schizophrénie.
C’est une soignante qui a découvert le corps de la septuagénaire, enroulé dans des draps, à son domicile du 88 route de Vienne, le 4 janvier vers 10 heures. Selon nos confrères du Progrès, le fils de la victime, domicilié chez elle, semblait « en crise » lorsque la soignante est arrivée sur place. Il avait tenté de faire croire à l’infirmière que sa mère dormait encore. L’homme a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue.
« Il se roulait par terre » ; était saisi de « grands éclats de rire »
Toujours selon Le Progrès, Edwige souffrait d’une démence, manifestement la maladie d’Alzheimer. Des voisins rapportent au quotidien local que le trentenaire, « qui fumait beaucoup de shit », présentait un comportement « dérangé ». Lorsqu’il ne prenait pas son traitement, ses « crises de démence » pouvaient inquiéter : « il se roulait par terre » ; était saisi de « grands éclats de rire », sans raison. De leur côté, les enquêteurs vont s’attacher à reconstituer le scénario du crime ainsi qu’à identifier les causes exactes du décès d’Edwige.