Neige, verglas et températures glaciales font six morts en Europe. Six personnes sont mortes mardi en Europe, dont cinq en France, “alors que la neige, la glace et les températures glaciales continuent de faire des ravages dans plusieurs régions” du continent, écrit The Guardian. D’importantes perturbations sont attendues mercredi dans les transports routiers et aériens, notamment dans les aéroports parisiens où “environ 40 % des vols à Charles de Gaulle et 25 % à Orly devraient être annulés”, précise le titre britannique. Mardi, des centaines de vols ont été annulés à l’aéroport de Schiphol à Amsterdam, tandis que les voyages en train ont également été perturbés par une panne informatique, en sus des intempéries. Des températures glaciales ont en outre frappé une grande partie de l’Europe, le thermomètre chutant bien en dessous de -10 °C dans le sud et l’est de l’Allemagne et descendant jusqu’à -12,5 °C au Royaume-Uni, où la neige a entraîné “la fermeture de centaines d’écoles dans les régions du nord”, relève le quotidien. Les Balkans ont aussi connu des conditions météorologiques extrêmes. Les autorités serbes ont appelé les automobilistes à la prudence, alors que “beaucoup d’entre eux prévoient de se rendre dans des stations de ski ou ailleurs pour le Noël orthodoxe”, célébré mercredi.

“Aucun agent extérieur” ne gouverne le Venezuela, affirme sa présidente. La présidente par intérim Delcy Rodríguez a déclaré mardi qu’“aucun agent extérieur” ne gouvernait le Venezuela, en réponse au président américain Donald Trump, qui a affirmé ces derniers jours qu’“une partie de son administration serait chargée de coordonner la transition dans le pays”, rapporte le site Efecto Cocuyo. “Le gouvernement vénézuélien dirige notre pays, et personne d’autre. Aucun agent extérieur ne gouverne le Venezuela”, a-t-elle déclaré lors d’une allocution télévisée, ajoutant : “Personnellement, à ceux qui me menacent, je dis ceci : mon destin est entre les mains de Dieu seul”. Après avoir ordonné l’enlèvement de l’ex-président vénézuélien Nicolás Maduro pour le faire juger aux États-Unis, Donald Trump avait averti que Mme Rodríguez, investie lundi présidente par intérim, “paierait plus cher que Maduro” si elle ne faisait pas “ce qu’il faut”. Le président américain a affirmé dans la soirée sur son réseau Truth Social que le Venezuela allait “remettre aux États-Unis entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction”, dont le produit de la vente, “au prix du marché”, serait “utilisé au profit des peuples du Venezuela et des États-Unis”.

La France et le Royaume-Uni enverront des troupes en Ukraine en cas d’accord de paix. L’Europe et les États-Unis ont affiché “un front uni en faveur de l’Ukraine”, mardi à Paris, “saluant les garanties de sécurité soutenues par les Américains et présentant un plan détaillé pour renforcer durablement Kyiv, incluant le déploiement de troupes britanniques et françaises” après un éventuel cessez-le-feu, selon Politico. Les Européens, les Américains et les Ukrainiens se sont mis d’accord sur des garanties de sécurité “robustes” pour l’Ukraine, a assuré Emmanuel Macron à l’issue des discussions entre les 35 pays membres de la “Coalition des Volontaires”. Le président français a précisé que “plusieurs milliers” de soldats français pourraient être déployés pour maintenir la paix en Ukraine en cas de cessez-le-feu. Son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, a salué les avancées, même si la perspective d’un arrêt des hostilités semble encore loin. La Russie s’est jusqu’ici systématiquement opposée à tout déploiement militaire occidental en Ukraine.

Israël et la Syrie s’accordent pour œuvrer à la “désescalade”. Au deuxième jour de pourparlers à Paris, Israël et la Syrie ont convenu mardi de créer, sous l’égide des États-Unis, “un mécanisme visant à faciliter la désescalade, la diplomatie et les opportunités commerciales entre les deux pays”, relève The Times of Israel. Ce “mécanisme de coordination conjoint” servira également à “résoudre rapidement les différends”, précise le quotidien. Ces discussions entre les deux pays, les premières depuis près de deux mois, visaient à parvenir à un accord de sécurité, alors que les deux voisins sont toujours officiellement en état de guerre.

Crans-Montana : le bar Le Constellation n’avait pas été inspecté depuis six ans. Les autorités du village suisse de Crans-Montana ont reconnu mardi qu’aucun contrôle de sécurité incendie n’avait été effectué depuis 2019 dans le bar Le Constellation, ravagé dans la nuit du Nouvel An par un incendie, faisant 40 morts et 116 blessés. “On ne se l’explique pas”, a déclaré le président de la commune, Nicolas Féraud, soulignant que les contrôles sont censés être annuels. En outre, aucune des inspections réalisées en 2016, 2018 et 2019 “n’a émis de réserve sur le revêtement phonique qui s’est enflammé durant cette nuit fatale”, précise Le Temps.