Ne pas connaître ses origines biologiques ? Un vide, un manque pesant pour certaines personnes nées suite à une AMP (assistance médicale à la procréation). « Pour moi, c’est comme ne marcher que sur une jambe », image Claire-Elie Tenet, née il y a 38 ans suite à un don de sperme fait au service d’AMP du CHRU Nancy, alors appelé Cecos (centre d’études et de conservations des œufs et spermatozoïdes).
Un droit d’accès aux origines
La Nancéienne évoque même une « quête obsessionnelle pendant 25 ans, depuis ce jour où j’ai appris, à 13 ans, que j’avais un géniteur ». Quête venant toutefois de prendre fin : cette musicienne professionnelle aujourd’hui basée à Paris, se tient « enfin debout sur [ses] deux jambes » après avoir pu retrouver et contacter son père biologique. Ce, grâce au principe assez récent du « droit d’accès…