Réservé aux abonnés

Selon les chercheurs français, le risque de décompensation cardiaque augmente dès que le thermomètre descend sous la barre des 5°C.
Framestock – stock.adobe.com

DÉCRYPTAGE – La chute du mercure s’accompagne d’hospitalisations plus nombreuses pour insuffisance cardiaque, imposant une vigilance accrue et des mesures de prévention strictes.


Passer la publicité

Tandis que les autorités alertent sur les difficultés de déplacement et les précautions à prendre contre les intempéries de l’hiver, un autre danger, plus silencieux, accompagne la chute du mercure : la décompensation des maladies cardiovasculaires. Une étude française montre en effet que l’exposition prolongée aux basses températures constitue un facteur majeur d’hospitalisation pour insuffisance cardiaque. Un danger encore largement sous-estimé par rapport à celui des canicules.

Pour obtenir ces résultats publiés fin décembre dans le journal de l’American College of Cardiology, les chercheurs de l’Université de Nancy ont analysé plus de 4500 admissions aux urgences du CHU pour insuffisance cardiaque aiguë entre 2010 et 2022. En croisant ces données avec la météo, le constat s’impose : la température est un déterminant majeur du risque. Dès que le thermomètre descend sous la barre des 5 °C, le risque de décompensation s’envole. Et chaque perte de 5 degrés supplémentaire entraîne…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 75% à découvrir.

Le Figaro

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

La rédaction vous conseille


Passer la publicité


Passer la publicité