Dans Paris Match, l’octogénaire décrit avec émotion les derniers mois passés au côté de la comédienne, décédée le 28 décembre à 91 ans. Ses obsèques se tiennent ce mercredi, à 11 heures, à Saint-Tropez.
Des adieux à la reine. Entre recueillement et hommage, Saint-Tropez se prépare pour les obsèques de celle qui fut son ambassadrice la plus célèbre. Les funérailles de Brigitte Bardot, à suivre sur Le Figaro, se tiennent à partir de 11 heures dans l’église Notre-Dame de l’Assomption. Avant ce moment solennel, le dernier époux de l’actrice, Bernard d’Ormale, s’est confié à Paris Match .
L’octogénaire brosse avec émotion les derniers mois vécus par cette femme de caractère, « avec qui c’était tout ou rien ». À la télévision, elle avait suivi le mécontentement des éleveurs contre les réponses apportées à la dermatose nodulaire. Sur sa table de chevet trônaient le roman Belle Greene d’Alexandra Lapierre et un livre en forme de déclaration d’amour aux arbres signé Peter Wohlleben.
EN DIRECT – Obsèques de Brigitte Bardot: personnalités et fans à Saint-Tropez pour un dernier hommage à BB
Une « plénitude » sur son visage
L’actrice, précise son mari, souffrait d’un cancer. Elle avait été admise à plusieurs reprises à l’hôpital. « Elle avait très bien résisté aux deux opérations subies pour soigner le cancer qui l’a emportée. Mais elle voulait toujours absolument rentrer à La Madrague. Et là, c’était plus compliqué, notamment à cause de douleurs dorsales qui ne passaient pas, l’épuisaient », se souvient Bernard d’Ormale.
La foi, l’énergie de Brigitte Bardot se sont érodées à mesure que sa rééducation devenait plus difficile. Jusqu’à ce matin douloureux du 28 décembre dernier. «Une plénitude, une tranquillité se sont inscrites sur son visage. Et elle est redevenue extrêmement belle, comme dans sa jeunesse. On n’aurait pas pu croire qu’elle avait 91 ans», jure son époux, qui l’avait rencontrée en 1992 à un dîner en présence de Jany Le Pen.
Brigitte Bardot, la sirène assiégée de Saint-Tropez
Il ne sait pas encore si La Madrague , la maison que B.B. occupait depuis 1958, pourra devenir un musée. Mais l’heure est au recueillement. Personnalités et fans se pressent à Saint-Tropez pour un dernier hommage mercredi voulu « sans chichi » et en grande partie privé. « Ce que Brigitte voulait, c’était un enterrement simple, soutient Bernard d’Ormale. Bien qu’autour d’elle, jamais rien n’ait été vraiment simple… »