• Vladimir Poutine qualifie de « mission sacrée » son opération en Ukraine, lors d’une cérémonie de célébration du Noel orthodoxe ce mercredi, rapporte Reuters.
  • La veille, les Européens se sont engagés à fournir des garanties de sécurité « robustes » à l’Ukraine.
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Ukraine-Russie : en marge des négociations, les attaques russes continuent

Minute par minuteDISCUSSIONS À PARIS10:22

Après la réunion de la « coalition des volontaires » mardi à Paris, des responsables américains et ukrainiens doivent poursuivre leurs discussions dans la capitale française ce mercredi. Au cœur des échanges entre les deux pays ces dernières semaines ? L’ébauche d’un plan de paix négocié par Washington avec Kiev et Moscou.

L’INVASION DE L’UKRAINE, UNE « MISSION SACRÉE » POUR POUTINE09:18

En ce jour de Noël orthodoxe, Vladimir Poutine a assisté ce mercredi 7 janvier à un office religieux près de Moscou. Lors d’une prise de parole après la cérémonie, le président russe a fait référence à la guerre en Ukraine, la qualifiant de « mission sacrée », rapporte l’agence Reuters. 

« Les guerriers russes ont toujours, comme s’ils obéissaient à la volonté du Seigneur, accompli cette mission de défendre la Patrie et son peuple, de sauver la Mère Patrie et son peuple », a ainsi développé Vladimir Poutine. « En Russie, de tout temps, c’est ainsi que les gens ont considéré leurs guerriers : comme ceux qui, comme sur ordre du Seigneur, accomplissent cette mission sacrée. »

DÉPÔT PÉTROLIER RUSSE08:00

Les autorités russes rapportent qu’un incendie s’est produit cette nuit dans un dépôt pétrolier de la région russe de Belgorod, frontalière de l’Ukraine. Comme relayé par The Kyiv Independent (nouvelle fenêtre), le gouverneur de l’oblast, Vyacheslov Gladkov, a indiqué que ce départ de feu serait lié à une frappe de drone. Aucune victime ne serait à déplorer.

DES SOLDATS DÉPLOYÉS EN UKRAINE ?06:58

« Plusieurs milliers » de soldats français pourraient être déployés en Ukraine pour « maintenir la paix », a déclaré Emmanuel Macron, mardi, au moment de recevoir les alliés de la « coalition des volontaires » à Paris. Les différents pays européens ne sont pas tous sur la même ligne quant à l’envoi de troupes au sol après un hypothétique accord de paix entre Kiev et Moscou.

International

Publié hier à 22h11

« GARANTIES DE SÉCURITÉ »06:55

Réunis dans la capitale française mardi, les alliés de la « coalition des volontaires » se sont engagés à fournir des garanties de sécurité « robustes » à Kiev. La « Déclaration de Paris » comprend entre autres « le déploiement d’une force multinationale après un cessez-le-feu ».

International

Publié hier à 23h21

BIENVENUE06:51

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur ce live consacré à l’actualité de la guerre en Ukraine.

Les Européens se sont engagés à fournir des garanties de sécurité « robustes » à l’Ukraine, dont le déploiement dans le pays d’une « force multinationale » soutenue par les États-Unis, dans l’hypothèse d’un cessez-le-feu conclu avec la Russie. La « Coalition des volontaires », qui regroupe les dirigeants de la quasi-totalité des pays européens, du Canada, de l’Otan et de l’UE, s’est réunie dans la capitale française en présence des deux émissaires de Donald Trump sur l’Ukraine, Steve Witkoff et Jared Kushner. 

Cette trentaine de dirigeants a abouti à la signature d’une déclaration d’intention conjointe sur « le déploiement d’une force multinationale après un cessez-le-feu » en Ukraine. Cette force, formée par les pays volontaires de la coalition, sera menée par les Européens et « soutenue » par les États-Unis, selon la déclaration finale publiée par la présidence française.

Les garanties pour la sécurité future de l’Ukraine, une fois un cessez-le-feu conclu avec la Russie, ont été en « grande partie finalisées » et permettent aux Ukrainiens de savoir que lorsque ce conflit prendra fin, « ce sera définitivement », a salué Steve Witkoff.

Mardi soir, Emmanuel Macron a évoqué le potentiel envoi de « plusieurs milliers d’hommes, (…) dans le cadre de nos opérations extérieures », le jour « d’après la paix », dans un entretien accordé en marge d’un sommet des alliés de l’Ukraine. « Ce ne sont pas des forces qu’on engage au combat », mais « une force de réassurance », a-t-il ajouté sur France 2.

La rédaction de TF1info