Ce chiffre reste en dessous du record de plus de 3 millions mesuré en août, un seuil symbolique jamais atteint depuis 2015 qui avait provoqué un appel aux réformes de la part des représentants de fédérations industrielles.
Sur l’ensemble de l’année 2025 en moyenne, le taux de chômage a augmenté de 0,3 point par rapport à 2024. Cela s’explique par une demande de main-d’oeuvre « trop faible pour absorber l’offre croissante de travail » et par des profils de chômeurs ne correspondant souvent pas à la demande, selon l’Agence fédérale pour l’emploi.
La ministre social-démocrate du Travail, Bärbel Bas, a affirmé dans un communiqué que son gouvernement avait « posé des jalons importants pour renforcer l’économie et préserver les emplois », évoquant notamment le plan d’investissement de 500 milliards d’euros pour les infrastructures vieillissantes adopté en mars.
Le directeur de la fédération du secteur en difficulté de la machine-outil (VDMA), Thilo Brodtmann, a quant à lui déploré « une incapacité politique » à mener « des réformes structurelles urgentes ».
La crise économique a déjà coûté plus de 100.000 emplois à l’industrie allemande entre début 2024 et 2025, selon une analyse parue en juin du cabinet de conseil EY.