L’union de la gauche continue de se renforcer à Paris. Après le ralliement, au mois de décembre, des écologistes de David Belliard à la candidature d’Emmanuel Grégoire, c’est cette fois le parti l’Après qui va officialiser ce mercredi soir sa participation à la grande union de la gauche voulue par beaucoup de militants pour faire face à Rachida Dati dès le premier tour des élections municipales de 2026 dans la capitale, selon une source proche de la candidature socialiste.
Comme le parti communiste de Ian Brossat et Place publique, c’est maintenant le parti des dissidents de la LFI, mené par Danielle Simonnet, députée de la 15e circonscription de Paris et ancienne élue du 20e arrondissement, qui se joint à la candidature d’Emmanuel Grégoire. Un renfort de poids qui pourrait compter face à Sophia Chikirou, candidate insoumise soupçonnée d’être à l’origine de l’éviction de Danielle Simonnet du parti de Jean-Luc Mélenchon.
L’Après (L’Alliance pour une République écologique et sociale) a été fondée en 2024 à l’initiative de plusieurs dissidents de La France insoumise, tels que Clémentine Autain, Alexis Corbière, Danielle Simonnet, Raquel Garrido, Hendrik Davi, Olivier Madaule, adjoint au maire de Montreuil ou encore des proches de François Ruffin.