ANALYSE – En cas de nouvelle attaque de la Russie, l’engagement américain reste flou et les promesses européennes ambiguës.
Nul ne peut nier le succès diplomatique remporté mardi à Paris par Emmanuel Macron, à l’issue d’une nouvelle réunion de la « coalition des volontaires », qui a acté le principe d’un engagement américain auprès de l’Ukraine en cas de nouvelle attaque russe. Même si les États-Unis n’ont pas signé la « déclaration de Paris », les émissaires de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, ont soutenu le principe de garanties bilatérales, qui pourront même un jour être soumises au Congrès. Les efforts des dirigeants européens et de Volodymyr Zelensky, qui depuis des mois tentaient d’éloigner Donald Trump de la Russie et de le faire revenir du côté ukrainien, semblent avoir payé. En quelques mois, les positions des alliés de l’Ukraine se sont clairement rapprochées. Mais, une fois plus, il ne s’agit que d’un succès en trompe-l’œil.
Volodymyr Zelensky le dit lui-même : la coalition a franchi un « grand pas en avant », mais « ce n’est pas suffisant ». Le président ukrainien…
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