Sarah Knafo annonce sa candidature à la mairie de Paris, le 7 janvier 2026, au JT de TF1.

TF1 / Capture d’écran

Sarah Knafo annonce sa candidature à la mairie de Paris, le 7 janvier 2026, au JT de TF1.

L’eurodéputée Reconquête Sarah Knafo, figure montante de l’extrême droite, a annoncé ce mercredi 7 janvier sur TF1 sa candidature à la mairie de Paris. « Je suis candidate pour être la prochaine maire de Paris (…) Personne ne sera aussi déterminée que moi pour mettre fin à la gabegie » dans la capitale, a-t-elle déclaré.

Sarah Knafo devient ainsi la sixième candidate aux municipales des 15 et 22 mars. « Si les Parisiens me font confiance, j’aurai six ans pour redresser la plus belle ville du monde. C’est un travail à plein temps », a-t-elle ajouté, excluant de fait de se présenter à la présidentielle de 2027 pour laquelle elle « espère » que le parti « aura un autre candidat ».

En se lançant dans la course à la mairie de Paris, cette passionaria de « l’union des droites » en finit avec les seconds rôles, derrière son compagnon Éric Zemmour à la présidentielle, puis Marion Maréchal aux européennes. Ces dernières semaines, elle a multiplié les unes de Valeurs Actuelles et du JDNews, nouveau magazine de l’empire Bolloré. Les médias du milliardaire conservateur, déjà fer de lance de l’aventure Zemmour en 2022, orchestrent pareillement le phénomène Knafo.

Face à face avec Rachida Dati

Sarah Knafo affrontera donc la ministre de la Culture et maire du 7e arrondissement de Paris Rachida Dati, soutenue par LR et le MoDem, et un autre candidat d’extrême droite, Thierry Mariani, investi par le Rassemblement national (RN). Sont également candidats Pierre-Yves Bournazel (Horizons, soutenu par Renaissance), Emmanuel Grégoire (PS, tête de liste d’union de la gauche) et Sophia Chikirou (LFI).

Mais aux yeux de Sarah Knafo, ses véritables adversaires sont « les problèmes » de la capitale, à savoir « la dette, la gabegie, les embouteillages. Tout ce qui est aujourd’hui ruine la vie des Parisiens ». Elle promet que « personne ne sera aussi déterminée » qu’elle « pour mettre fin à la gabegie » dans la capitale.

La candidate à la mairie de Paris assure également que son programme comporte « un plan d’économies de près de 10 milliards d’euros pour pouvoir enfin baisser les impôts des Parisiens » et « diviser par deux la taxe foncière de tous les Parisiens ». L’eurodéputée a par ailleurs assuré qu’elle serait « la maire la plus démocratique que Paris ait connue en imposant au moins deux référendums par an » si elle était élue.