À la suite des décisions récemment notifiées par la Commission nationale de contrôle et de gestion (CNCG), la Fédération française de handball a détaillé les différentes sanctions touchant plusieurs clubs.
En D1 féminine, Sambre a écopé d’un retrait de deux points avec sursis, valable jusqu’au 30 juin 2027. En revanche, Toulon s’est vu infliger un retrait de cinq points fermes pour la saison en cours, sous réserve de la décision du jury d’appel, le club varois ayant contesté la décision de la CNCG.
En D2 féminine, trois formations sont concernées : Bègles (trois points avec sursis jusqu’au 30 juin 2026), Saint-Grégoire/Rennes Métropole (deux points fermes pour 2025-2026 + deux avec sursis jusqu’au 30 juin 2027) et La Roche-sur-Yon, qui a perdu son statut VAP (Voie d’accès au professionnalisme) pour cette saison 2025-2026 et ne pourra donc pas monter en D1. Le club où évolue la Côte-d’Orienne Manon Gravelle a également écopé de trois points de pénalité avec sursis jusqu’au 30 juillet 2027.
Passage à 16 joueuses sur la feuille
Lors d’une assemblée générale tenue courant décembre, la Ligue féminine de handball a voté à une large majorité le passage de 14 à 16 joueuses sur la feuille de match (11 minimum en D1 féminine) à partir de la saison 2026-2027. Une mesure qui sera également mise en place en D2F, mais sans limite basse de joueuses.