Le 11 décembre dernier, Véronika Loubry a annoncé le décès de son compagnon Gérard Kadoche des suites d’un cancer du pancréas. Dans cette épreuve, elle a pu compter sur le soutien de son amie Karine Le Marchand ou de sa fille adorée Thylane Blondeau. Elle lui avait d’ailleurs adressé un message très fort pour la remercier de son soutien. « Tu m’as portée quand je n’avais plus la force. Je suis devenue, malgré moi, un peu ta fille. » Depuis l’ancienne animatrice de M6 essaie de surmonter cette épreuve terrible notamment grâce au soutien de sa fidèle communauté. « J’ai des phases où j’ai besoin d’être seule, c’est normal et puis il y a des phases… Par exemple cette nuit, j’ai travaillé jusqu’à trois heures sur les collections (…) J’ai besoin d’avoir mon esprit occupé », avait-elle souligné en décembre dernier.

Ce mercredi 7 janvier, Véronika Loubry a repris la parole sur Instagram pour évoquer les difficultés qu’elle connaît pour faire son deuil. « Aujourd’hui, j’arrive à vous parler, hier je n’y arrivais pas. (…) J’ai beaucoup pleuré cette nuit, mais depuis ce matin je n’ai pas pleuré. (…) J’ai tendance à m’enfermer, à vouloir être seule, à vouloir marcher seule, à vouloir aller au cimetière seule, à rester des heures seule », a-t-elle témoigné. Toujours très affectée, l’animatrice envisage de consulter un spécialiste du deuil pour tenter d’avancer. « Je n’ai pas envie de me faire une maladie donc peut-être que je vais parler à quelqu’un, spécialiste du deuil aussi peut-être », a-t-elle constaté. Si elle espère ne pas entendre « des choses bateau » de cet expert, elle a conscience qu’elle doit se faire accompagner pour aller mieux et ne pas succomber au chagrin. « Hier, on m’a dit qu’il fallait que je me fasse aider que ça serait bien, parce que je ne peux pas pleurer six heures par jour. J’ai mal dans mon coeur. Ce n’est pas que je ne peux pas pleurer, mais je n’ai pas envie de mourir d’une crise cardiaque ou de tristesse », a-t-elle reconnu.

Thylane Blondeau s’inquiète pour sa mère Véronika Loubry, submergée par le chagrin

Si Veronika Loubry veut avancer, c’est aussi pour ses enfants qui s’inquiètent pour elle, comme elle l’a souligné ensuite. « Thylane hier, elle était très triste. Elle me dit ‘maman, tu nous as, on est là. Ayrton et moi, on est là. Tes amis, ta famille, tes parents, ta soeur, on est tous là maman, donc tu dois réagir’. Elle raison mais c’est compliqué », a-t-elle partagé.