Du 5 au 14 janvier, un arrêté municipal autorise la capture des chats dans l’école Stanislas à Nancy. C’est la fourrière intercommunale SACPA qui s’organise pour les attraper. Il y a un protocole à respecter.
La cour de l’école maternelle Stanislas à Nancy est fermée depuis novembre 2025. Une mesure de santé publique prise après la découverte d’excréments de chats dans la cour. Un arrêté municipal stipule que les chats qui restent dans la cour de l’école peuvent être capturés du 5 au 14 janvier. La mairie de Nancy s’organise avec la fourrière intercommunale SACPA, pour les attraper en toute sécurité.
À la sortie de l’école, les parents d’élèves ne sont pas au courant que la cour de leurs enfants est fermée. « Je n’en ai pas du tout entendu parler », peut-on entendre plusieurs fois aux abords de la grille.
Un protocole pour le « bien-être des chats »
« Deux cages-trappes sont installées par la SACPA, ce sont des cages spécifiques pour les chats. Elles sont assez grandes, elles mesurent environ un mètre », indique Harold Marsac, inspecteur de salubrité au sein du service hygiène de la ville de Nancy.
Il y a de la nourriture dedans pour les attirer. Une fois le chat dedans, la trappe se referme. Les cages sont mises le matin et retirées le soir pour éviter que les chats restent dedans toute la nuit. « On met tout en œuvre pour le bien-être du chat », précise l’inspecteur.
Une histoire qui dure
Une fois récupéré par la SACPA, le chat est identifié et remis à son propriétaire, s’il en a un. Si ce n’est pas le cas, il y a deux options. La première, il est sociable et donc remis à une association pour l’adoption. S’il n’est pas sociable et agressif, il est identifié à la ville de Nancy et relâché dans les rues. Ensuite, les nourrisseuses s’en occupent, leur donnent à manger, nettoient les endroits, les surveillent.
Déjà l’année dernière, la direction de l’école avait alerté la mairie sur la présence de chats errants dans l’établissement. « Dans le renfoncement de la cour, qui est une zone avec un toit, dans environ 20 mètres carrés, il y avait une quarantaine de déjections », s’indigne Harold Marsac.
L’école et la mairie espèrent capturer quelques chats et sensibiliser leurs propriétaires pour que les enfants soient à nouveau en sécurité dans la cour.
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