Elle a annoncé à l’AFP qu’elle figurait en position éligible, parmi les « dix premiers » sur la liste centrale des 163 candidats au Conseil de Paris.
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Publié le 08/01/2026 20:29
Mis à jour le 08/01/2026 20:30
Temps de lecture : 2min

Lucie Castets à Trappes, dans les Yvelines, le 15 novembre 2025. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)
Ephémère candidate du Nouveau Front Populaire pour Matignon en 2024, Lucie Castets a rejoint la liste d’union de la gauche pour les municipales à Paris menée par Emmanuel Grégoire (PS), a-t-elle annoncé, jeudi 8 janvier, après des informations du Parisien. « C’est la suite logique de mon engagement au service de l’unité de la gauche qui n’a pas faibli depuis l’été 2024 », a expliqué à l’AFP Lucie Castets, qui a « œuvré en coulisses » à l’accord d’union dès le premier tour entre socialistes, écologistes et communistes parisiens, scellé en décembre.
L’ancienne directrice des finances de la Ville de Paris, 38 ans, figure en position éligible, parmi les « dix premiers » sur la liste centrale des 163 candidats au Conseil de Paris qui sont appelés à être élus directement, sans passer par les listes d’arrondissements, en vertu du nouveau mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille qui instaure deux scrutins parallèles. Cette liste d’union, à laquelle se sont joints mercredi les ex-Insoumis de l’Après, devrait être finalisée dans les prochains jours.
Contrairement à Emmanuel Grégoire, qui refuse toute alliance avec la liste LFI de Sophia Chikirou, Lucie Castets « ne ferme la porte à personne ». « Ma ligne, c’est l’union de la gauche la plus large possible, au niveau national comme au niveau local. Je suis extrêmement inquiète à l’idée que la droite de Rachida Dati alliée à l’extrême droite de Sarah Knafo puisse récupérer Paris, il faut donc tout faire pour que la gauche gagne », a justifié l’ancienne conseillère économique d’Anne Hidalgo.
« Le vote utile à gauche, c’est notre liste et j’espère que les électeurs de LFI seront assez responsables pour le voir », a ajouté Lucie Castets, qui entend « participer aux discussions et faire valoir son point de vue » à l’issue du premier tour, le 15 mars. Dans un récent sondage Ipsos, Sophia Chikirou est créditée de 13% des intentions de vote, ce qui la rendrait en capacité de se maintenir au second tour.
Lucie Castets sera aussi l’une des porte-parole de la campagne d’Emmanuel Grégoire, en s’impliquant en particulier sur la question des services publics, a-t-elle précisé.