Aaron Grandidier-Nkanang, Beka Gorgadze et Brandon Fajardo ont assisté au match Algérie – République Démocratique du Congo à Rabat. Ils ont même remis un trophée au héros de la rencontre.

Les téléspectateurs de la Coupe d’Afrique des Nations qui s’intéressent au rugby ont été surpris d’apercevoir dans les tribunes marocaines des visages connus. Certains ont pu être décontenancés de reconnaître soudain deux joueurs de la Section Paloise : Aaron Grandidier-Nkanang, Beka Gorgadze et un entraîneur, Brandon Fajardo. Mais oui, c’était bien eux, à Rabat. Ils y ont passé trois jours. Il faut comprendre que TotalEnergies est le sponsor titre de la compétition phare du football africain, et que ce géant pétrolier est également le partenaire majeur de la Section Paloise. TotalEnergies souhaitait faire du lien entre ces deux partenariats à l’image de ce qui avait déjà été mis en place avec l’équipe cycliste.

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Une immersion totale

Les trois Béarnais ont vécu une immersion au sein de ce Tournoi continental de plus en plus médiatisé, les scores d’audience en témoignent. Le trio a pu se livrer à une initiation rugby et des moments d’échange avec les ramasseurs de balle. Ils ont aussi rencontré Marouane Chamakh qui fut champion de France avec les Girondins de Bordeaux en 2009 ainsi que le champion du monde de freestyle football Sean Garnier (ferait-il certaines de ses arabesques avec un ballon ovale ?). Puis ils ont assisté au match Algérie – République Démocratique du Congo, ce qui leur a permis de remettre le trophée d’ »Homme du match » à Adil Boulbina, buteur décisif pour les Fennecs au bout des prolongations. L’apogée de leur séjour à n’en pas douter. Ils ont aussi participé à diverses animations autour de la CAN, dont une visite d’une station-service de TotalEnergies. On peut appeler ça une opération de soft power, pour la multinationale évidemment, mais aussi pour le ballon ovale qui aura trouvé un écho inattendu au Maghreb, peut-être que Boubina, qui n’a jamais vécu en France, se souviendra un jour de ce premier contact avec le ballon ovale. Qui sait ? La popularité d’un sport passe aussi par ce genre de moments.