La création d’un statut de l’élu local est saluée par beaucoup d’associations d’élus. Est-ce une avancée majeure ?

Arnaud Haquet : Il faut distinguer deux choses. Sur le plan juridique, des droits et des obligations existaient déjà. En revanche, sur le plan symbolique, l’adoption d’un statut est importante.
Un statut, ce n’est pas seulement du droit : c’est aussi une reconnaissance sociale. Il permet aux élus locaux de se revendiquer comme membres d’une communauté identifiée, avec une certaine fierté. C’est sans doute cette dimension qui était la plus attendue.

  • Statut de l’élu local : la loi est enfin publiée

Le fait de créer une section spécifique dans le Code général des collectivités territoriales (CGCT) change-t-il vraiment la donne ?

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