« Jour 16 épilogue », mais c’était pas censé être 17? oui, mais finalement, le 17eme jour se sera transformé en une étape de transition vers l’aéroport de Sapporo pour le retour vers Tokyo puis la France, sans événement notable méritant que j’y consacre un article.
En ce 16ème jour, le ciel bleu et la douceur reprennent encore une fois le dessus : ca restera la petite frustration de ce voyage, le nombre de journées de beau temps, de ciel bleu, alors que je privilégie clairement les ambiances incroyables qu’offrent les blizzard d’Hokkaido. Mais bon, c’est ainsi, nul ne contrôle la météo, et surtout cela ne m’a pas empêché de trouver photographiquement ce que j’étais venu chercher (sans savoir ce que je cherchais évidemment). C’était une expérience rare et puissante que de se consacrer exclusivement à la photo pendant plusieurs semaines. Un luxe épuisant pour être franc, mais extraordinaire.
Au début du trip, je pensais naïvement pouvoir boucler mon arc Hokkaido, revenir avec suffisamment de matière pour apaiser mon obsession. Mais j’aime trop cet endroit, et chaque visite ne fait qu’ouvrir de nouvelles voies d’exploration, de nouvelles séries qui exigent d’être poursuivies.
En repartant, je sais déjà que je serai de retour en 2026.
Juin 2025 : mes billets sont réservés. Ce sera donc du 8 au 30 janvier 2026, 2 semaines plus tôt pour essayer de mettre les tempêtes de janvier et le froid de mon coté. Ah ben tiens, quelle coincidence alors : le 8 janvier 2026, c’est aujourd’hui. Je poste cet article de conclusion d’Hokkaido 2025 depuis l’aéroport du Général en attendant d’embarquer dans le bus volant pour un peu plus de 13 heures.
La boucle est bouclée, un nouveau cycle commence. Demain soir, je dors à Sapporo. Hokkaido 2026. (surement des choses à suivre sur instagram.com/guillaumelahure )