Le joueur de tennis français Jo-Wilfried Tsonga répond sèchement à un célèbre entraîneur
La Belgique est arrivée dans sa vie lors d’un ITF 25 000 $ en… Estonie. Elle y a affronté Lara Salden. Après le match, l’entraîneur de la Belge, Maxime Braeckman, a engagé la discussion. « Quand j’ai commencé à réfléchir à des options à l’étranger, je me suis souvenue de cet échange. »
En octobre 2021, elle a débarqué avec ses raquettes. Le coup de foudre fut immédiat. Le centre – Tenkie Academy – était à taille humaine, très familial, avec beaucoup de bons joueurs belges. À Genk, elle a trouvé son bonheur. Même dans une ville comme Saint-Pétersbourg, elle n’avait jamais vu des installations aussi complètes.
Le tennis belge démontre encore que l’union fait sa force
La question sportive n’est pas la seule raison de son changement de nationalité. Le contexte géopolitique a joué un grand rôle. Depuis le début de la guerre, la situation des athlètes russes est devenue très compliquée. En double, elle ne pouvait plus jouer avec certaines partenaires, ni même s’entraîner avec ses amies. Sa meilleure amie est la n°1 estonienne : sa fédération lui a interdit toute collaboration avec des Russes. En 2022 et 2023, certains pays ont aussi fermé l’accès à leurs tournois aux Russes. En plus, la fédération russe ne soutient plus ses athlètes.
« Sans la Belgique, je ne serais probablement plus joueuse professionnelle aujourd’hui. » Elle vit chez des proches de son entraîneur, Dries Beerden. Comme une deuxième famille pour un nouveau départ dans la vie pour Polina Bakhmutkina.