Il y a presqu’un an, le Dr. Jimmy Mohamed était l’invité de
Bruno Guillon sur RTL, dans son émission « Le Bon Dimanche Show ».
Les deux animateurs ont discuté de santé, mais aussi des propres
habitudes du médecin.

Interrogé sur sa consommation de fast-food, Jimmy Mohamed a fait
des révélations étonnantes.

Jimmy Mohamed va-t-il au fast-food ? Il répond cash

Sur RTL, Bruno Guillon a posé la question que tout le monde se
pose à son invité,
Jimmy Mohamed
: « Un petit Mcdo de temps en temps,
ça vous arrive ou pas ?
« . « Alors, c’est une
angoisse de fou. J’ai changé ma façon de m’alimenter au fast food.
Maintenant j’y vais, et je vais commander une salade comme
une victime
 » a-t-il lancé, amusé.

Le médecin a ensuite expliqué : « De temps en temps, mes
enfants, comme tous les enfants, je vais les amener manger un
burger, ils sont contents, c’est des enfants. Je ne vais pas les
priver en permanence. Mais quand j’y vais, je vois les gens me
reconnaitre. Et les gens regardent ce que
j’achète ». L’animateur a alors confié qu’il se privait
volontairement, à cause du regard des gens. « Du coup, moi, au
lieu d’acheter un hamburger (…) je me retrouve à acheter une
salade, dans un fast food. Ça n’a aucun intérêt, ça n’a aucun sens.
Quitte à aller là-bas, autant déglinguer le double burger »
a-t-il ajouté.

Jimmy Mohamed conseille de s’inspirer
d’un autre pays européen pour s’alimenter

Le
médecin généraliste
de 38 ans a récemment prôner une approche
plus mesurée que les jeunes radicaux et régimes drastiques. Selon
lui, il ne s’agit pas de transformer son quotidien en parcours du
combattant ni de renoncer aux plaisirs de la table, mais plutôt de
revoir notre rapport à la nourriture avec plus de conscience et de
bon sens.

Le chroniqueur a invité le public à s’inspirer des
habitudes alimentaires d’Europe du Nord, et plus
précisément de la
Suède
. Un modèle qui repose sur le principe du Lagom,
cette idée profondément ancrée dans la culture suédoise qui prône
l’équilibre, la juste mesure et le “ni trop, ni trop peu”.
Appliquée à l’assiette, cette philosophie encourage à
manger moins, mais mieux, en écoutant davantage
les besoins réels du corps. Selon Jimmy Mohamed, cette manière de
se nourrir pourrait avoir un impact durable sur la santé, sans
frustration ni sentiment de privation.