Jeudi 18 janvier, une trentaine d’étudiants montpelliérains se sont rassemblés devant l’université Paul-Valéry pour témoigner de leur engagement face à l’attaque sur l’université palestinienne en Cisjordanie.
“Chers camarades”, ainsi débute la prise de parole du syndicat Solidaires Étudiant·e·s, ouvrant la mobilisation. Ce jeudi 18 janvier, tandis que le vent se lève faisant gonfler les drapeaux, une trentaine d’étudiants se sont rassemblés devant l’Atrium de l’université Paul Valéry, à Montpellier. À l’appel de plusieurs syndicats étudiants, dont le SCUM, ils ont mis leurs révisions de côté pour venir dénoncer l’attaque israélienne visant l’université palestinienne de Birzeit, en Cisjordanie.
« On a un poids symbolique »
Devant la bibliothèque universitaire, une enceinte et un micro permettent aux étudiants de s’exprimer. Les intervenants rappellent le rôle central de l’université, à la fois comme lieu de savoir et d’engagement. Pour Geoffroy, étudiant en première année de sciences politiques, l’implication étudiante est essentielle : « C’est important de montrer qu’il existe une solidarité internationale entre étudiants. Manifester, c’est aussi une manière d’informer sur ce qu’il se passe. »
Alors que des revendications sont scandées, Clara, étudiante en master d’hydrogéologie, témoigne : « Quand on est jeune, on est plein d’espoir. On veut se mobiliser et surtout lutter contre la résignation. On a un poids symbolique. »