CRITIQUE GASTRONOMIQUE – Prendre la suite de Christian Constant n’était pas chose aisée, mais Bertrand Bluy a tout bon.
Un univers plutôt années 1930 : couleurs froides, blanc pour les nappes immaculées et les murs, beige pour les banquettes en cuir, bleu nuit pour quelques éléments du plafond, et surtout l’idée géniale : tout un mur en miroirs, lisses et dépolis… La salle, en longueur, prend une autre dimension. Quand on est accueilli par l’infatigable propriétaire des lieux, Bertrand Bluy, le côté chic est instantanément adouci par l’accent chantant du Lot, le sourire et la gentillesse du personnel.
Bertrand Bluy s’attache, depuis le départ de Christian Constant, à garder le cap et, sans nul doute, il y réussit fort bien. C’est un propriétaire présent, à l’écoute des clients. L’étoile est bien accrochée. Les rênes de la cuisine sont confiées depuis dix ans au chef, originaire de Madagascar, Jimmy Tsaramanana. En France depuis quinze ans, après l’école Ferrandi et un long séjour au Japon, le voici relayé (le restaurant est ouvert 7 j./7) par Frédéric Thévenet, ex-chef du Aux Lyonnais.
La carte fait…
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