L’histoire commence en 2006, quand la plaignante, alors âgée de 42 ans, va à l’hôpital de Volterra dans le cadre d’une intervention chirurgicale orthopédique, raconte le Corrierre della Serra et « Le Parisien ». Mais le rendez-vous ne se passe pas comme prévu et les médecins lui remarquent un lymphome en phase terminale. Autrement dit, elle souffre d’un cancer qui prend naissance dans le système lymphatique et touche les intestins.

Prise en charge à l’hôpital universitaire de Pise, elle subit une chimiothérapie à fortes doses entre janvier 2007 et mai 2011. Une période pendant laquelle la patiente va souffrir de plusieurs phases de dépression et d’un déséquilibre hormonal.

« Traitements erronés, inutiles et nocifs »

Alors que l’Italienne pensait terminer sa guérison, elle va réaliser, lors d’une biopsie de contrôle dans un autre établissement, qu’elle n’a jamais été malade. Par la suite, le Département de médecine interne et de spécialités médicales de Gênes confirme, en mai 2011, qu’elle n’a jamais eu d’antécédents.