Quand est-ce que ça sera ouvert ?
Au 2 cours Victor-Hugo, les Halles version La Commune se dévoileront pour la toute première fois au public ce mardi 13 janvier. Le lieu sera ouvert du mardi au vendredi de 11 h 30 à 14 heures, les mardis et mercredis de 18 heures à minuit, les jeudis et vendredis de 18 heures à 1 heure, les samedis de midi à 1 heure et les dimanches de midi à 17 heures.
« Ça, c’est pour les horaires d’ouverture des Halles et du bar. Les stands de restauration, eux, fonctionneront de midi à 14 heures et de 19 heures à 22 h 30 », précise Lucie Bouvier, responsable de la communication pour La Commune. Et d’indiquer : « Si le succès est au rendez-vous, peut-être qu’à l’avenir, on ouvrira sept jours sur sept, comme on l’a fait à Lyon. »
Combien y aura-t-il de stands et qu’est-ce qu’on pourra manger ?
Sur les huit stands aménagés, sept ont trouvé preneur à ce jour. Si La Case créole n’ouvrira que d’ici la fin du mois, les visiteurs pourront se régaler dès l’ouverture avec la cuisine savoyarde du Petit Sapin, les sandwichs gourmands d’Epik, les tapas et pintxos de la Bodegaga, les viandes façon barbecue texan de Défense de fumer et les gnocchis maison de la Gnocchisterie.
Et pour finir sur une note sucrée, direction le stand de la Maison Dussap, seule « rescapée » des Halles époque Biltoki qui a accepté l’invitation de La Commune à rejoindre cette nouvelle aventure.
Pour le stand qui reste vacant, Lucie Bouvier ne se montre pas inquiète : « Certains attendent sans doute de voir comment le lieu va fonctionner, donc on devrait bientôt avoir d’autres demandes. »
À quelle fréquence les stands vont-ils être renouvelés ?
Les nouvelles Halles sont un incubateur culinaire, c’est-à-dire que les chefs accueillis sont là pour tester leur concept pendant un certain temps, en étant accompagnés par les équipes de La Commune, avant de voler de leurs propres ailes.
Les restaurateurs seront donc là pour une période de six mois ou un an. « On se laisse la possibilité d’aller un peu au-delà, mais l’idée est bien qu’il y ait un turnover. Donc aucun de ceux présents aujourd’hui ne sera encore là dans deux ans. »
Quelle sera la gamme de prix ?
« Bien entendu, chaque restaurateur est libre de ses tarifs, mais la seule règle est que, hors planches à partager, il n’y ait aucun plat au-dessus de 13 euros », indique Lucie Bouvier. Qui assure qu’on pourra manger des plats du jour à partir de 9,50 euros. Les tarifs seront identiques à midi et le soir.
Est-ce qu’il y aura assez de places pour s’asseoir ?
Dans les Halles version Biltoki, les week-ends, c’était souvent la galère pour trouver une place assise. Cela devrait moins être le cas, puisque ce ne sont pas moins de 500 places assises qui ont été prévues à l’intérieur. Plus 300 en terrasse pour les beaux jours.
Des améliorations ont-elles été apportées au lieu ?
Le bruit et les odeurs étaient deux des gros points noirs soulevés par les clients à l’époque de Biltoki. Des problématiques que La Commune a bien évidemment prises en compte. Et tenté de corriger par le choix de matériaux absorbants, l’installation de panneaux acoustiques et le changement des hottes dans les cuisines. « On a aussi revu l’éclairage, qui sera moins agressif, plus chaleureux. »
Est-ce qu’on pourra aussi venir seulement boire un verre ?
Un immense bar trône au milieu de ces Halles new look. Il propose de nombreuses bières françaises et locales à la pression (la pinte est à partir de 6,50 euros), une large sélection de vins (plus de 60 références) et même du vin à la tireuse, une belle carte de cocktails, etc. On peut aussi tout simplement venir boire un café.
Est-ce qu’on pourra encore venir faire ses courses aux Halles ?
Dans ces nouvelles Halles, plus de fromagerie, de boulangerie ou de boucherie. Il sera en revanche possible de venir acheter des plats à emporter auprès des différents stands.
Que devient l’espace de l’ancien Dame D4 Café ?
L’ancien bar-restaurant est devenu La Colline, un espace dédié à l’événementiel, qui pourra être privatisé par les entreprises et qui sera utilisé pour certains événements. « Et quand il sera inoccupé, on pourra aussi l’ouvrir en espace de restauration en cas de forte affluence. »
Y aura-t-il des animations ?
Les animations culturelles seront au cœur de ces Halles version La Commune. Une programmation mensuelle sera établie, avec trois ou quatre événements par semaine. « Ce sera très varié, et on va travailler au maximum avec des associations et des acteurs culturels stéphanois », promet Lucie Bouvier. Deux DJ sets sont ainsi d’ores et déjà programmés, les 15 et 17 janvier, ainsi que des ateliers créatifs le 20 janvier.
Il y aura aussi des conférences, des karaokés, des blind tests, des marchés de créateurs, des animations pour enfants, des soirées thématiques, etc. « Et puis bien sûr, on va diffuser les matchs de l’ASSE. On s’est vite rendu compte qu’ici, le foot, c’est incontournable, ce qui n’est pas du tout le cas à Lyon », sourit la responsable de la communication.
Quelles sont les autres nouveautés ?
Il n’y aura désormais plus qu’une seule entrée, celle en face du parking des Ursules. Même pour accéder aux terrasses, il faudra passer par l’intérieur. « Ça va nous permettre de mieux gérer les flux. » En revanche, plus besoin de passer par dehors pour aller soulager une envie pressante : des toilettes ont été aménagées à l’intérieur.