En ce premier mois de l’année, une étrange
coïncidence
temporelle s’apprête à bouleverser vos
habitudes. Entre les caprices d’une météo glaciale et des
croyances anciennes
, découvrez pourquoi il devient risqué
de jardiner le 13 janvier à partir de 16 h 35. Un
interdit que de nombreux jardiniers respectent.

Potager en janvier : que planter sous la neige ?

Alors que la neige recouvre votre jardin en ce début d’année
2026, la patience est de mise. Dans le sud, attendez le
dégel
pour semer en pleine terre
les carottes
et le cresson alénois. Les petits pois et
la chicorée
devront également patienter jusqu’à ce que le
sol soit moins gorgé d’eau glacée. À l’abri du
froid, profitez de cette période pour semer vos navets et votre
roquette.

Parallèlement, utilisez la chaleur de vos couches
chaudes
pour lancer la culture des laitues de printemps et
des radis. Ce manteau blanc protège le sol,
préparant ainsi une terre fertile pour vos futures
récoltes. Mais quoi qu’il arrive, ce mardi 13 janvier,
ne jardinez pas
, selon les conseils du site Jardiniers
amateurs.

Pourquoi arrêter de jardiner ce 13 janvier à 16 h 35 ?

Pour les fervents adeptes du
calendrier lunaire
, le repos est de mise très
prochainement. Si vous avez profité des deux jours précédents cette
date fatidique pour jardiner en plantant vos
rosiers
et vos arbustes à fleurs, soyez attentifs à la
Lune. Le cycle céleste impose une pause pour
préserver la vigueur de vos futures plantes. Le 13 janvier, dès 16
h 35 précises, vous devez stopper tout travail au potager.

La Lune atteint son apogée, c’est-à-dire le
point le plus éloigné de la Terre, rendant les manipulations
végétales néfastes. Cette influence particulière fragilise
les racines
et compromet la reprise. Alors, posez vos
outils et attendez un moment plus propice pour jardiner, comme
les 14 et 15 janvier, où la Lune influencera
positivement
les plantations de légumes-feuilles
. Pour les jardiniers qui ne
prennent pas en compte l’astre lunaire, sachez que nos aïeuls le
suivaient à la lettre.

Jardiner avec la Lune : un savoir ancestral

En effet, depuis l’Antiquité, les civilisations paysannes
observent les cycles lunaires pour guider leurs
cultures. Ces connaissances empiriques reposent sur l’idée que

la Lune
, par sa force d’attraction, influence la sève
des végétaux
comme elle dirige les marées. Ce savoir
ancestral lie ainsi les rythmes cosmiques à la biologie des
plantes
terrestres.

Au XXᵉ siècle, ces traditions ont été théorisées par la
biodynamie
, notamment via les travaux de Maria Thun. Elle
a classé les jours selon les influences stellaires
sur les racines, les fleurs ou les fruits. Bien que discutée
scientifiquement, cette méthode reste une référence
incontournable
pour de nombreux jardiniers soucieux
d’harmonie naturelle dans
le potager
.