Des conservateurs sont utilisés, par exemple, pour la viande rouge.
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DÉCRYPTAGE – Omniprésentes dans les aliments industriels, ces substances, souvent controversées, commencent à faire l’objet d’études pour établir l’impact sur la santé à long terme.
Dans les plats préparés, les gâteaux du goûter, le pain de mie, les boissons sucrées, les sauces pour les pâtes, la charcuterie… Les conservateurs alimentaires sont presque inévitables lorsque l’on fait les courses. Leur rôle : empêcher la prolifération de bactéries ou de champignons dans le produit ou sa dégradation par oxydation, qui le rendraient plus vite impropre à la consommation. Si leur utilité n’est pas remise en cause, l’innocuité à long terme de ces additifs commence tout juste à être étudiée à grande échelle.
Deux études françaises viennent de paraître simultanément dans le BMJ et Nature Communications, jeudi 8 janvier. Ces recherches ont été menées sur la grande cohorte NutriNet-Santé, qui recueille des informations précises sur la façon dont les Français se nourrissent. Quelque 100 000 volontaires sont suivis pendant plusieurs années et interrogés à trois reprises sur ce qu’ils ont mangé dans la journée. Ils doivent préciser les quantités ingérées et les marques des produits…
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