Depuis un mois, le trésor de la cathédrale lilloise est désormais accessible au public. L’espace a été complètement repensé pour mettre en lumière les richesses spirituelles, artistiques et historiques de la cathédrale. L’occasion de revenir sur cet édifice pas comme les autres.

Lorsque l’on voit la cathédrale de Lille pour la première fois, on est d’emblée frappé par sa façade, sobre, grise et lisse, très contemporaine. C’est le responsable culture du diocèse, Thomas Sanchez, qui nous fait les honneurs du lieu pour nous conduire jusqu’au trésor de Notre-Dame-de-la-Treille. Nous pénétrons avec lui dans l’édifice et découvrons la fameuse façade de l’intérieur. L’ogive centrale est trans­lucide et dif­fuse une lumière douce. « Elle est compo­sée de fines plaques de marbre venu du Portugal », explique notre guide. Au sommet de l’ogive apparaît une rosace, elle aussi très moderne, conçue par Ladislas Kijno, artiste lillois d’origine polonaise. La rosace, aux tons jaune et orange, évoque la Passion et la Résurrection, de façon assez abstraite…