Jim Jarmusch. PAT MARTIN
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Avec ses cheveux d’un blanc post-warholien, ses lèvres boudeuses et ses manières affables de dandy new-yorkais, il est conforme à sa légende, faisant du cool un code de conduite. Son dernier film, « Father Mother Sister Brother », décline une fois de plus le style Jarmusch, reconnaissable à sa musicalité rock, ses constructions poétiques et son humour à froid. Seule nouveauté de taille ici, le thème classique de la famille, impensé chronique d’une œuvre habituellement placée sous le signe des francs-tireurs lunaires, des détenus keatoniens de « Down by Law » (1986) aux vampires snobinards de « Only Lovers Left Alive » (2013).
« C’est exact », confirme-t-il. « Je n’avais jamais sciemment évité le sujet jusque-là et j’ignore pourquoi je m’en empare aujourd’hui, s’amuse ce jeune septuagénaire, peu enclin à intellectualiser les subtilités de son univers, à l’instar de ses lointains camarades de Hollywood à qui il ressemble …
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