Il y a ceux que la célébrité transforme et d’autres, animés uniquement par leur passion, qui restent intègres jusqu’au bout du micro et dont l’humilité est intacte. C’est le cas de Benoît Poher. Le chanteur de Kyo sort tout juste d’une autre interview, au moment de nous rencontrer à Paris, et c’est confortablement installé dans un canapé, sweat sur les épaules, café à la main et sourire aux lèvres, qu’il nous accueille. Tranquille, pas pressé, simple. Sans jamais faire sentir le fossé qui existe parfois entre les artistes et le reste du monde.
Pourtant le chanteur et son groupe auraient de quoi fanfaronner : sept albums à leur actif – dont le dernier, Ultraviolent, est sorti le 31 octobre 2025 –, plus de vingt ans de carrière, une pluie de récompenses aux Victoires de la musique, aux NRJ Music Awards ou encore aux MTV Europe Music Awards, et plus de 2,5 millions d’albums vendus (1,5 million juste pour Le Chemin, sorti en 2003).
La magie opère et quand l’album est terminé, on a l’impression d’avoir repoussé nos limites
Benoît Poher, Kyo
« À chaque nouvel album, notre volonté, c’est de marquer une véritable évolution, tout en restant cohérent. Avec une liberté totale, quitte à se planter », nous explique Benoît Poher. « Moi, j’aime bien les “ accidents ”, ces morceaux qui semblent tellement loin de nous. Et puis, la magie opère et quand l’album est terminé, on a l’impression d’avoir repoussé nos limites….
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