Les États-Unis ont annoncé, samedi 10 janvier, avoir mené des frappes contre une trentaine de cibles de l’État islamique en Syrie. L’opération visait à venger la mort de deux soldats et d’un interprète américain tués par le groupe terroriste en décembre dernier.
Les États-Unis ont annoncé, dans la soirée du samedi 10 janvier, avoir mené des frappes “à grande échelle” contre l’État islamique en Syrie. “Les forces du commandement central, en collaboration avec des forces partenaires, ont mené des frappes à grande échelle contre plusieurs cibles de l’État islamique à travers la Syrie”, a fait savoir le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans un communiqué publié sur X.
Selon celui-ci, les frappes se sont inscrites dans le cadre de l’opération “Œil de faucon” lancée et validée par Donald Trump en décembre dernier pour venger la mort de deux soldats et d’un interprète américains par l’État islamique à Palmyre, ancien bastion du mouvement terroriste. “Nous n’oublierons jamais et nous ne céderons jamais”, a commenté le secrétaire à la Guerre américain Pete Hegseth sur X.
“Notre message est clair : si vous vous en prenez à nos combattants, nous vous trouverons et nous vous tuerons où que vous soyez dans le monde, quels que soient vos efforts pour échapper à la justice”, a aussi averti le Centcom.
Une trentaine de cibles atteintes
Le porte-parole du commandement militaire américain pour le Moyen-Orient a précisé à NBC News que l’opération avait mobilisé plus de 20 avions et plus de 90 munitions de précision. Une trentaine de cibles ont été atteintes par les États-Unis.
Comme le rappelle le quotidien Le Monde, les États-Unis avaient déjà ciblé l’État islamique via l’opération “Œil de faucon” en décembre dernier. Le Royaume-Uni et la France ont également mené des frappes conjointes le 4 janvier dernier contre des positions de l’État islamique, notamment pour “empêcher la résurgence de Daech”.
publié le 11 janvier à 07h52, Lola Uguen, 6Medias
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