« C’est le Caravage français. » Voilà en quels termes élogieux Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André et co-commissaire de l’exposition Georges de La Tour, entre ombre et lumière, décrit le maître de la peinture du XVIIe siècle originaire de Vic-sur-Seille. Depuis le mois de septembre, le musée parisien expose une trentaine d’œuvres de l’artiste mosellan, dont le chef-d’œuvre conservé au musée de Vic-sur-Seille : Saint Jean-Baptiste dans le désert. Cette toile, propriété du Département de la Moselle, voyage peu. Sa dernière escapade remonte à 2020, pour une exposition à Milan.

C’est donc un événement de pouvoir l’admirer dans la capitale, aux côtés d’autres tableaux prêtés par des musées français et étrangers, ou issus de collections privées. Et le public ne s’y est pas trompé. Cette première rétrospective consacrée à de La Tour depuis l’exposition historique du Grand Palais en 1997 ne se visite que sur réservation. Et elle connaît un tel succès qu’elle est prolongée jusqu’au 22 février. « On ne voulait pas lui dire au revoir tout de suite ! » publie le musée Jacquemart-André sur ses réseaux.

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Dernière sortie avant restauration

Saint Jean-Baptiste dans le désert est donc actuellement en pleine lumière. Illuminé par les chandelles qui se répètent dans l’œuvre de Georges de La Tour, qu’il peigne des saints, des mendiants, des vieillards, des joueurs de vielle ou des jeunes filles… Et dans quelques semaines, il replongera dans l’ombre. Car une autre aventure l’attend. Destination l’atelier de restauration, pour revenir plus magnifique encore sur les murs du musée départemental Georges-de-La-Tour qui, lui, rouvrira ses portes le 7 février.

En attendant le retour du Saint Jean-Baptiste, les visiteurs pourront y admirer un autre bijou du maître du clair-obscur : Profil de femme. Et Saint Sébastien à la lanterne , une huile sur toile représentant sainte Irène de Rome s’apprêtant à retirer la flèche qui est logée dans la cuisse de saint Sébastien, avec en arrière-plan, une jeune femme tenant une lanterne, seul faisceau lumineux dans la pénombre. Il s’agit là d’une copie, comme le rappelle la mention « d’après Georges de La Tour ». L’original – une commande de Louis XIII signée directement de la main du peintre lorrain – ayant été perdu.

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Les 300 000 curieux de l’exposition parisienne feront-ils le déplacement pour s’immerger un peu plus dans l’univers de De La Tour  ? En tout cas, rarement le maître vicois, dont on ne connaît pas le visage et qui est un temps tombé dans l’oubli, aura autant été sous les feux des projecteurs.