Si elle obtient plus de 10 % au premier tour, la tête de liste de LFI pourrait se maintenir au second, si aucune fusion n’est possible avec Emmanuel Grégoire. Au risque de précipiter une victoire de la droite.

Lorsqu’elle apprend qu’Anne Hidalgo a fixé ses vœux ce mercredi, soit quelques heures avant le premier grand meeting d’Emmanuel Grégoire prévu le soir même, Sophia Chikirou éclate de rire. « Elle va finir par m’être sympathique », lâche-t-elle, imaginant déjà les piques de la maire sortante contre son ancien premier adjoint. La tête de liste de LFI ne loupe rien de ces règlements de comptes entre socialistes. Tant que cela peut affaiblir son principal concurrent de gauche qu’elle rêve de dépasser au soir du premier tour… « Je suis déterminée à arriver en tête », affirme la mélenchoniste.

Pourtant, sa campagne « bulldozer », tant promise par les Insoumis qui ont fait le choix d’investir une de leurs personnalités les plus clivantes, peine à démarrer. Sophia Chikirou commence même à décrocher dans les sondages. Si elle avait été jaugée jusqu’à 17 % des intentions de vote en juin, là voilà désormais juste au-dessus de la barre des 10 %. En plus des nombreuses polémiques, paie-t-elle…

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