Les aventures de Juliette Poawe Collet la ramènent enfin sur le Caillou. Lundi 12 janvier, Miss Nouvelle-Calédonie 2025 a atterri à l’aéroport de Tontouta. Deux mois et demi après s’être envolée pour l’Hexagone. Et cinq semaines après l’élection spectaculaire de Miss France 2026 à Amiens, qui l’a vue être couronnée première dauphine de la Polynésienne Hinaupoko Devèze.

Écharpe et fleurs

Si Juliette Collet ne l’a pas emporté au final, la jeune métisse de 22 ans a séduit par sa franchise, son naturel et ses éclats de rire, faisant la fierté des Calédoniens. Cette écharpe de première dauphine, elle la portait ce matin en sortant de l’aéroport, sous les colliers de fleurs mais devant un public clairsemé : les membres du comité Miss Nouvelle-Calédonie, des prestataires et quelques admirateurs. Comme Ylliah Takamatsu, six ans, elle-même Miss JNC junior 2025.

« Je ne pense pas avoir changé »

Premiers mots de Juliette au micro : « Je suis soulagée. Soulagée de retrouver mon pays, de retrouver mes proches. Ça me fait vraiment chaud au cœur. Non pas que j’étais mal à Paris, mais ça fait toujours du bien de revenir au pays. » Une ambassadrice qui se sent toujours elle-même ! « Je ne pense pas avoir changé. Je suis allée à Miss France avec le même état d’esprit que j’ai aujourd’hui, de profiter et d’être fière de représenter la Nouvelle-Calédonie, la terre qui m’a donné la vie tout simplement. »

Quant à la suite : un programme déjà chargé se profile, entre rencontres avec différentes institutions et rendez-vous médiatiques (elle sera l’invitée du journal télévisé de NC la 1ère mercredi soir). « Ensuite, on verra pour des projets un peu plus construits. »

Son interview par Sarra Mejeri et Ismaël Waka-Ceou