Lille – Lyon
1-2
Première réussie pour Endrick. Le prodige brésilien, arrivé en prêt cet hiver du Real Madrid, a ouvert son compter avec l’Olympique lyonnais dès son premier match avec le maillot de l’Olympique lyonnais, dimanche soir face à Lille (2-1). Auteur du deuxième but des Rhodaniens (2-1, 42e), le joueur de 19 ans s’était mis en évidence quelques minutes plus tôt en envoyant une lourde frappe sur le poteau lillois.
En confiance, le virevoltant brésilien s’est permis quelques chevauchées de classe, comme celle qui lui a permis d’éliminer deux Lillois grâce à sa vitesse, puis d’obtenir une faute en dribblant Thomas Meunier alors qu’il faisait face à cinq adversaires (50e).
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Une grossière erreur de Bodart pour commencer
Avant cela, l’OL avait profité d’une très mauvaise sortie du gardien lillois, Arnaud Bodart, pour ouvrir le score par Afonso Moreira dès les premières secondes (1-0, 1re). Et si Nathan Ngoy a un temps redonné espoir aux Dogues en égalisant (1-1, 28e), il n’a fait que masquer l’inefficacité de la pression exercée par les Lillois, leur milieu de terrain qui a parfois ressemblé à un désert, leur manque d’engagement global dans les duels et les prestations trop ternes de Félix Correia, Haraldsson, Matias Fernandez-Pardo et Olivier Giroud, entre autres.
Le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France (57 buts en 137 sélections) a été trop court à deux reprises lorsqu’il a fallu reprendre des bons centres de Thomas Meunier, en première période, puis Romain Perraud (63e). Les Nordistes, déjà face à une pénurie de défenseurs centraux (Alexsandro est suspendu, Chancel Mbemba et Aïssa Mandi disputaient jusqu’à peu la Coupe d’Afrique des nations) ont en plus dû jouer une demi-heure sans leur capitaine Benjamin André, sorti blessé à l’heure de jeu.
Comme en 2023 et en 2024 – mais en 8e de finale ces deux dernières fois –, l’OL a donc sorti le LOSC de la compétition, et disputera donc les huitièmes de finale de la compétition.
Chantilly – Rennes
1-3
Le Stade rennais a joué à se faire peur dimanche mais a fini par assurer l’essentiel lors de son 8e de finale de Coupe de France face à Chantilly, pensionnaire de National 2 (victoire 3-1). Lancés dans la course à l’Europe en championnat, les Bretons ont longtemps cru subir un coup d’arrêt, eux qui restaient sur 7 victoires lors de leurs 8 dernières rencontres, avec comme seul accroc un revers contre le Paris Saint-Germain.
Mais contrairement à l’an dernier, où ils avaient été éliminés par Troyes (Ligue 2) au même stade, les triples lauréats de la compétition (1965, 1971, 2019) verront bien les 8es, même si Chantilly a longtemps frôlé l’exploit après avoir ouvert le score en fin de première période (1-0, 43e). Sur leur première véritable occasion, les Isariens ont fait mouche, Evens Joseph ajustant Brice Samba d’un tir puissant.
Une exclusion logique qui coûte très cher
Dans un copier-coller de la première période, les coéquipiers de Valentin Rongier ont démultiplié leurs efforts après la pause, face à une équipe repliée en défense dans sa moitié de terrain. Les visiteurs ont longtemps peiné à trouver la faille, trouvant à chaque fois sur leur chemin une jambe ou les gants de Michel, galvanisé par le soutien des 10 000 spectateurs venus encourager leurs joueurs.
Le match a finalement basculé en quelques minutes, après l’exclusion logique de Sambou Yatabaré pour un tacle dangereux sur le latéral rennais Alidu Seidu (68e). Merlin, d’un beau coup franc direct, a immédiatement égalisé (1-1, 70e), avant qu’Al-Tamari, d’une frappe pleine lucarne depuis l’extérieur de la surface, ne refroidisse les ardeurs des locaux (1-2, 71e).
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Sonnés, les locaux ont encaissé un troisième but signé du jeune Elias Legendre, qui, à 17 ans, n’a pas tremblé pour sceller l’issue du match (1-3, 78e).
Sochaux – Lens
0 -3
Lens, leader de L1, s’est qualifié pour les huitièmes de finale de la Coupe de France, en battant 3-0 Sochaux (National). Odsonne Edouard (22e) en première période, puis Matthieu Udol (87e) et Abdallah Sima (89e) en fin de match, ont donné au champion d’automne sa neuvième victoire d’affilée toutes compétitions confondues.
Alors qu’il avait fait tourner son effectif au tour précédent (3-1) contre l’Entente Feignies Aulnoye (N2), l’entraîneur Pierre Sage, lui-même originaire de Franche-Comté, a décidé d’aligner quasiment son équipe-type, à l’exception de Florian Thauvin, entré en fin de match. Et il en a eu bien besoin pour éviter le piège sochalien.
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Les 16e de finale de la Coupe de France
Les matches de samedi
Orléans (National 1) 1-3 Monaco (L1)
Montreuil (R1) 2-4 Amiens (L2)
Bastia (L2) 0-2 Troyes (L2)
Angers (L1) 1-1 (5-6 aux t.a.b.) Toulouse (L1)
Le Puy (National 1) 0-0 (0-3 aux t.a.b.) Reims (L2)
Hauts Lyonnais (National 3) 1-3 Lorient (L1)
Istres (National 2) 0-2 Laval (L2)
Avranches (National 2) 0-6 Strasbourg (L1)
Les matches de dimanche
Sochaux (N1) 0-3 Lens (L1)
Nantes (L1) 1-1 (3-5 aux t.a.b.) Nice (L1)
Le Mans (L2) 0-0 (4-1 aux t.a.b.) Nancy (L2)
Metz (L1) 0-4 Montpellier (L2)
Chantilly (N2) 1-3 Rennes (L1)
Lille (L1) 1-2 Lyon (L1)
Le match de lundi
Paris SG (L1) – Paris FC (L1) 21h10
Le match de mardi
Bayeux (R1) – Marseille (L1) 21h00
Dans cette rencontre prévue samedi soir à l’origine, mais déplacée en raison de la neige, le champion d’automne a rapidement dominé territorialement, mettant en difficulté la défense du FC Sochaux. Toutefois, les Sang et Or ont mis longtemps à s’assurer la victoire malgré l’ouverture du score logique de l’attaquant Odsonne Edouard, qui a repris victorieusement une remise au second poteau de Samson Baidoo (22e).
Sochaux a espéré l’exploit
Sochaux, quatrième de National, peut regretter d’avoir raté son début de match car il a ensuite fait jeu égal avec les joueurs de l’Artois, avec deux occasions en fin de première période: d’abord un tir légèrement trop enlevé de Jonathan Mexique (39e) puis une reprise trop molle de Kapitbafan Djoco (45e).
En seconde période, Sochaux, double vainqueur de la compétition (1937, 2007) contrairement à Lens, qui n’a jamais soulevé la Coupe de France, a réussi à rester au contact, ce qui pouvait lui faire espérer un exploit. Mais les Lionceaux ont cédé dans les dernières minutes face au RCL. Pas de surprise, Lens a fait le travail.
Nantes – Nice
1-1 (3-5 aux t.a.b.)
Nice s’est qualifié pour les huitièmes de finale de la Coupe de France en allant l’emporter aux tirs au but à Nantes (1-1, 5-3 aux t.a.b.), dimanche. Le bourreau des Canaris a été Maxime Dupé, habituel gardien remplaçant de Nice mais formé à Nantes, qui a repoussé la deuxième tentative des Nantais, celle de Youssef El Arabi, alors que ses coéquipiers ont réalisé un sans-faute.
Pleines de bonne volonté, les deux équipes ont longtemps manqué de précision et de qualité technique en début de match, à l’image de la frappe écrasée et trop croisée de Koné, en bonne position, dès la deuxième minute. L’ouverture du score est d’ailleurs venue d’un des rares gestes de qualité, une ouverture lobée de Tom Louchet pour Jonathan Clauss dont le centre tendu a été repris dans les six mètres de la tête par Sofiane Diop (0-1, 25e).
Wahi s’est bien repris
Mais les hommes de Puel ont pourtant laissé revenir Nantes sur un ballon perdu à 25 mètres de leur but qui est parvenu à Herba Guirassy dont la frappe, déviée par le jeune Brad-Hamilton Mantsounga (18 ans), qui honorait aussi sa première titularisation en pro, a pris Dupé à contre-pied (1-1, 52e).
Un quart d’heure plus tard, Nice s’est vu offrir un penalty sur un tacle incompréhensible de Kelvin Amian sur Louchet, mais la frappe puissante d’Elye Wahi a été bloquée en deux temps par Carlgren (66e), ce qui n’a pas empêché Wahi de réussir ensuite sa tentative lors des tirs au but, pour redonner un peu le sourire aux Aiglons.