Un jeune homme de 22 ans, qui tentait d’échapper à un contrôle de police à l’été 2018, avait été tué par un tir policier. L’auteur du coup de feu, qui évoque un accident, est jugé jusqu’au 16 janvier devant la cour criminelle de Loire-Atlantique.
Des dizaines de véhicules et des bâtiments publics partis en fumée pendant cinq jours d’émeutes. Un cabinet médical, un local associatif et des bâtiments publics dévastés par les flammes. À l’été 2018, des quartiers sensibles de Nantes et de sa périphérie s’étaient littéralement embrasés. En cause : la mort d’Aboubacar Fofana, 22 ans, tué par un coup de feu lors d’un contrôle de police mardi 3 juillet au Breil. Entre la venue du premier ministre sur place et l’organisation de plusieurs marches blanches, l’affaire avait connu un retentissement national.
Sept ans et demi plus tard, le CRS auteur du tir est jugé à partir de ce lundi, pendant cinq jours, devant la cour criminelle de Loire-Atlantique, à Nantes. Il comparaît pour des «violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner». Un procès aussi attendu que redouté. «Mon client est évidemment très tendu. Toute cette procédure n’a pas été facile du tout. Il aborde cette dernière étape avec beaucoup d’anxiété», indique au Figaro
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