« Une étape importante dans la politique commerciale européenne », c’est par ces mots que Friedrich Merz a salué le 9 janvier la ratification, par le Conseil de l’UE, de l’accord avec le Mercosur. Le chancelier allemand a aussi appelé à « aller vite » dans les prochaines étapes devant mener à l’entrée en vigueur du texte. Lâchée par l’Italie et isolée au Conseil, la France n’a pas réussi à constituer la « minorité de blocage ». Pour s’opposer à l’Allemagne dans la suite du processus, Paris est désormais contraint de se tourner vers le Parlement européen, qui a encore quelques cartes pour tenter de bloquer la ratification.