De Saint-Charles au Roucas-Blanc, en passant par le Vieux-Port et les Îles, les 1er et 7e arrondissements offrent un Marseille pluriel mêlant quartiers politiques de la ville (QPV) et secteurs privilégiés. Avec des attentes, forcément, disparates. Un sujet cristallise pourtant ce début de campagne : celui de l’attractivité du centre-ville. Le 15 novembre, alors que les deux points de vente marseillais des Galeries Lafayette baissaient définitivement le rideau, le maire DVG Benoît Payan annonçait son intention de racheter à l’enseigne ses 20 000 m² du Centre Bourse. Une décision validée par le dernier conseil municipal de l’année, le 18 décembre, actant également le projet de transformer les cellules vides en « pôle culturel, scientifique et de loisirs d’envergure nationale », présentait Benoît Payan, alors pas encore candidat à sa propre succession.
Un centre-ville dégradé ? Une étude dément
Face à lui, ses adversaires déroulent eux aussi leurs projets, à l’instar de Martine Vassal (Divers droite) ou du RN Franck Allisio, surfant tous deux sur une image « dégradée » du centre-ville, et une inévitable « fuite de ses commerces ». Tant pis pour l’étude économique « Centre-ville 2030 » cofinancé…