Avec sa maman retraitée et ses trois fils âgés de 20 à 28 ans, Franck, originaire des Bouches-du-Rhône, redécouvre Notre-Dame de Paris (IVe). Nous sommes à l’été 2025, à la sortie de la cathédrale restaurée. La famille traverse le parvis Jean-Paul II, s’assoit quelques instants sur les gradins en bois installés face au monument, et observe les flux de touristes. « La vue sur Notre-Dame est géniale », reconnaît le père de famille perché en haut des marches.

Ces marches, justement, ne sont plus accessibles depuis ce lundi. En ce début d’année, alors que le joyau de l’Île de la Cité, bien que toujours en travaux – notamment sur son chevet -, a rouvert ses portes au culte et au public fin 2024, cinq ans et demi après avoir été ravagé par les flammes, la structure érigée en face de la cathédrale quelque temps après l’incendie est entourée de barrières. « Notre-Dame éphémère » va commencer à être démontée.