Dans un tract publié jeudi, la CGT réclame une hausse des salaires et des pensions de 12% ainsi que la mise en place d’un treizième mois pour tous les cheminots. Elle dénonce également les recrutements insuffisants et la dégradation des conditions de travail.
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Publié le 12/01/2026 10:10
Temps de lecture : 1min

Un TGV à la gare du Nord, à Paris, le 30 décembre 2025. (CARINE SCHMITT / HANS LUCAS / AFP)
Peu de perturbations sur les rails. Le trafic ferroviaire devrait être quasi normal mardi 13 janvier à la SNCF, malgré l’appel à la grève nationale lancé par deux syndicats pour réclamer une amélioration des salaires et des conditions de travail, a annoncé l’entreprise, dimanche. « Dans le cadre du mouvement social national du mardi 13 janvier, les circulations seront normales sur TGV et Intercités et quasi normales sur les trains régionaux avec des perturbations limitées à quelques lignes en Occitanie et en Ile-de-France », a précisé la SNCF dans un communiqué.
Ce mouvement social intervient dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) qui doivent se conclure mardi. Malgré le versement d’une prime en décembre par la direction, la CGT-Cheminots et SUD-Rail estiment que le compte n’y est pas.
Dans un tract publié jeudi, la CGT réclame une hausse des salaires et des pensions de 12% ainsi que la mise en place d’un treizième mois pour tous les cheminots. Elle dénonce également les recrutements insuffisants et la dégradation des conditions de travail en appelant à la mobilisation. Pour SUD-Rail, « l’évolution du métier, marquée par l’augmentation constante des missions et une polyvalence imposée, doit obliger la direction à revaloriser immédiatement les salaires » de 400 euros pour tous les salariés et à augmenter les primes.