De Belsunce (1er) au Roucas-Blanc (7e), les attentes des Marseillais ne sont pas les mêmes.

/ Photo Philippe LAURENSON

Anica Porkizek, 77 ans, retraitée

Anica Porzizec.Anica Porzizec. / Photo Ch.C. »Que la ville soit enfin propre »

Question propreté, c’est certain, on ne peut que constater une amélioration de la situation. On sait que c’est une histoire de compétence et que la propreté n’appartient pas à la municipalité. Marseille est une grande ville : les budgets sont contraints et le maire ne peut pas être partout. Mais quand même, toute cette saleté, ce n’est pas possible. Je participe comme beaucoup de bénévoles aux ramassages des déchets mais on doit trouver une solution. C’est aussi une affaire de civisme et de pédagogie, à commencer par éduquer les propriétaires de chiens. J’ai beau multiplier les pancartes et les affiches, tout le monde s’en fout. J’aimerais tellement que la ville soit enfin propre.

Lionel Bourneuf, 62 ans, paysagiste

Lionel Bourneuf.Lionel Bourneuf. / Photo Ch.C. »Que les services publics fonctionnent »

Marseille a évolué, a changé. Je suis arrivé de Bretagne en 1998, à une époque où l’on pouvait se garer n’importe où ! Alors je ne suis pas d’accord avec les rageux de Facebook : la ville s’est améliorée, c’est un fait. Mais, ici, on a l’impression que la ville se sabote toute seule ! Quand on voit par exemple l’état et le nombre de nos piscines, c’est ahurissant. À Pa…