La détention provisoire, d’une durée initiale de trois mois, pourra être levée, notamment moyennant le versement de garanties, précise le tribunal des mesures de contrainte du Valais.

lire plus tard

Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou créez un compte franceinfo

Sans paiement. Sans abonnement.

Fermer la fenêtre d’activation des notifications France Info

créer votre compte

se connecter

:

Fermer la fenêtre de présentation

Publié le 12/01/2026 13:30

Mis à jour le 12/01/2026 14:45

Temps de lecture : 1min

Le copropriétaire du bar Le Constellation, Jacques Moretti, arrive avec son épouse dans le bureau du procureur du canton de Valais, à Sion (Suisse), le 9 janvier 2026. (FABRICE COFFRINI / AFP)

Le copropriétaire du bar Le Constellation, Jacques Moretti, arrive avec son épouse dans le bureau du procureur du canton de Valais, à Sion (Suisse), le 9 janvier 2026. (FABRICE COFFRINI / AFP)

La justice suisse a ordonné, lundi 12 janvier, le placement en détention provisoire de Jacques Moretti, copropriétaire du bar Le Constellation, à Crans-Montana, détruit par un incendie la nuit du Nouvel An, a appris France Télévisions auprès du tribunal des mesures de contrainte du Valais. La mesure, qui s’applique pour une durée initiale de trois mois, a été ordonnée « en raison de l’existence d’un risque de fuite ». La détention provisoire pourra être levée, notamment moyennant le versement de garanties.

D’après les premiers éléments de l’enquête, le drame a été provoqué par des bougies étincelantes entrées en contact avec une mousse insonorisante posée au plafond du sous-sol de l’établissement. Des interrogations portent aussi sur la présence et l’accès aux extincteurs, et la conformité des voies de sortie du bar. Le couple est soupçonné d' »homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d’incendie par négligence ». Au terme de l’instruction ouverte, le ministère public du Valais décidera de classer l’affaire ou d’émettre un acte d’accusation en vue d’un éventuel procès. En attendant, la présomption d’innocence prévaut.