
Info locale
Depuis ce lundi 12 janvier, les travaux de la passerelle piéton-vélo Rosa-Luxembourg reliant le quartier Citadelle et le quai des Belges ont débuté à Strasbourg. En conséquence, la piste cyclable du quai des Belges est fermée à la circulation, jusqu’à la conclusion des travaux prévue à la fin d’année 2026.
Pour les cyclistes roulant habituellement sur le quai des Belges, les prochains mois vont être un peu perturbés. Depuis le 12 janvier, la piste cyclable du secteur est fermée à la circulation, pour une raison simple : les travaux de la passerelle piéton-vélo Rosa-Luxembourg ont débuté.
Son rôle ? Enjamber le bassin Dusuzeau d’ici fin 2026 afin de relier le quartier de la Citadelle au quai des Belges ainsi qu’au parc de la Citadelle. Cette passerelle fera 158 mètres de long et entre 7,50 et 11,50 mètres de large (avec plateforme panoramique), et permettra toujours aux bateaux de passer en dessous. Elle comportera également un escalier central et une rampe de 70 mètres de long par 4,60 mètres de large pour rejoindre le quai des Belges.
Quelles conséquences auront les travaux dans le secteur ?
L’impressionnant chantier va perturber la circulation des piétons et des vélos. Concrètement, les piétons devront être déviés sur le trottoir côté parc de la Citadelle, tandis que les cyclistes auront deux options :
- Emprunter la déviation mise en place autour du parc de la Citadelle, via les rues de Kehl, de Tarrade et de Boston.
- Rouler sur la chaussée, dont la vitesse sera limitée à 30 km/h au moyen de ralentisseurs.
© Strates-Oa-Architecte / Document remis
Par ailleurs, les conditions de circulation du bus G et des voitures restent inchangées. De son côté, Sophie Dupressoir, conseillère municipale à la ville marchable et cyclable, annonce que « le bon fonctionnement de ce dispositif fera l’objet d’une observation attentive permettant des ajustements si besoin ».
Un projet très ambitieux, nécessaire pour relier les Deux-Rives au centre de Strasbourg, et d’un coût estimé autour des 11,5 millions d’euros. Désormais, il n’y a plus qu’à.
© Strates-Oa-Architecte / Document remis