Il en a connu, « des retournements de situation assez improbables », durant sa carrière. Mais celui qu’a vécu Jean-Baptiste Maille (32 ans), samedi à Bourg-en-Bresse, pourra sans problème être conté à ses petits-enfants. Si rien, sans doute, ne surpasse le funeste France – Grèce de l’Euro-2005, dans la hiérarchie des plus grands “suicides collectifs” de l’histoire du basket tricolore (*) , la dernière minute du match JLB – SIG, ce week-end dans une petite salle de l’Ekinox tétanisée, hantera certainement un long moment les supporters bressans.

Le meneur strasbourgeois, lui, parle d’un moment particulièrement « agréable ». Il n’y a rien de plus jouissif, dans le sport, que d’appartenir au camp des bourreaux.

« Comme devant les écoles, on va mettre quelqu’un sur la ligne médiane pour ralentir la…