De nombreux rassemblements se sont tenus samedi à travers les Etats-Unis pour protester contre les méthodes de la police fédérale de l’immigration.
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Publié le 11/01/2026 21:01
Temps de lecture : 1min

Des agents des douanes et de la protection des frontières arrêtent un homme lors d’une opération de contrôle de l’immigration à Minneapolis, dans le Minnesota, aux Etats-Unis, le 11 janvier 2026. (MADISON THORN / ANADOLU / AFP)
« Nous allons continuer à faire appliquer la loi. » La ministre américaine de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a annoncé, dimanche 11 janvier, l’envoi de « centaines » d’agents fédéraux supplémentaires entre dimanche et lundi à Minneapolis (Minnesota), après la mort d’une habitante de 37 ans lors d’une opération de la police de l’immigration (ICE). « Si des individus commettent des actes de violence contre les forces de l’ordre ou entravent nos opérations, c’est un crime, et nous les tiendrons responsables des conséquences », a-t-elle mis en garde lors de l’émission « Sunday Morning Futures » sur Fox News.
De nombreux rassemblements se sont tenus samedi à travers les Etats-Unis pour protester contre les méthodes de la police fédérale de l’immigration. A Minneapolis, des milliers d’habitants ont bravé le froid et les trottoirs glacés et glissants pour converger dans l’après-midi vers un parc enneigé situé non loin des lieux du drame, scandant le nom de la victime, Renee Good, et brandissant des pancartes hostiles à la police de l’immigration.
La mort de cette mère de famille américaine, abattue mercredi au volant de sa voiture, a suscité une forte émotion dans sa ville, bastion démocrate, et au-delà parmi les Américains inquiets des dérives de la lutte contre l’immigration illégale, érigée en priorité nationale par Donald Trump.