Bayeux vit une page exceptionnelle de son histoire en atteignant ce tour, une première à ce niveau dans le cadre d’une Coupe de France souvent marquée par des surprises. Le club normand, évoluant plusieurs niveaux en dessous de l’élite, mise sur sa cohésion et son enthousiasme pour densifier les duels, ralentir le tempo et obliger Marseille à s’exposer davantage. Marseille arrive en favori logique, mais la dynamique en championnat n’est pas totalement lisse : l’OM, troisième de Ligue 1 à mi-saison, alterne phases dominantes et passages plus brouillons, et Roberto De Zerbi doit gérer une saison chargée avec des échéances européennes et nationales. Le succès en Coupe de France passe pour Marseille par une maîtrise précoce du jeu et une capacité à exploiter les espaces laissés par un bloc bas, tout en limitant les transitions rapides qu’un outsider peut provoquer.