Avec plus de 148 000 visiteurs – un record post-pandémie de Covid –, 4 100 exposants et près de 7 000 journalistes, le CES 2026, salon dédié aux nouvelles technologies et organisé à Las Vegas, a tenu toutes ses promesses.
On nous annonçait de l’IA, des robots et des start-up innovantes, on a eu beaucoup (vraiment beaucoup) d’IA, des robots (bourrés d’IA), des start-up (environ 1 200) mais aussi de la santé numérique, des solutions d’électrification des véhicules lourds, de dépollution, de gestion de management des équipes en entreprises… « Des dirigeants mondiaux, des start-up et des décideurs politiques se sont réunis pour mettre en lumière les technologies qui définiront la prochaine décennie de croissance économique et de compétitivité », s’est félicité, dans un communiqué, Gary Shapiro, président exécutif et PDG de la Consumer Technology Association (CTA).
La place de l’Europe dans la course technologique
Depuis plus de 30 ans à la tête de cette structure qui organise le CES, Gary Shapiro sera à Grenoble le 4 février prochain, à l’occasion de la 3e édition du festival tech & fest*. Il viendra parler de la place de l’Europe dans la course technologique et sans doute révéler quelques-uns des signaux faibles qu’il a détectés au CES 2026.
Titulaire d’un doctorat en droit de la Georgetown University Law Center et d’une licence en économie et psychologie de l’université de Binghamton, il a notamment travaillé au Capitole à Washington et a été associé dans un cabinet d’avocats avant de rejoindre, en 1982, la CTA. Son travail a contribué à faire de ce salon l’un des plus importants rendez-vous de l’année où se pressent entrepreneurs, grands dirigeants et responsables politiques.
Gary Shapiro interviendra le 4 février, sur la scène principale de tech & fest, à 14 heures.
Le festival tech & fest est un événement organisé par Le Dauphiné Libéré.