L’AS Nancy-Lorraine a dit adieu à la Coupe de France. Si l’élimination est toujours amère, elle pourrait s’avérer salvatrice. Entre un effectif limité et l’obsession d’un maintien certainement vital pour le club, le coach, Pablo Correa sait que ce retrait forcé offre un luxe précieux : la fraîcheur.
L’élimination n’est jamais une fête, mais pour l’AS Nancy-Lorraine, elle ressemble à un soulagement. Dans l’exigence de la Ligue 2, courir deux lièvres à la fois est un luxe que l’ASNL ne peut s’offrir. Pablo Correa, pragmatique, connaît les limites de son effectif : la profondeur de banc actuelle ne permet pas de compenser l’usure des titulaires lors des matchs couperets de milieu de semaine.
En quittant la Coupe, l’ASNL s’évite des suspensions stupides, des pépins physiques et l’épuisement mental lié aux déplacements à rallonge. Le staff va désormais pouvoir préparer chaque week-end avec une semaine complète de travail, un avantage majeur sur des concurrents encore engagés.
Dans un championnat où la régularité est la clé, disposer de joueurs frais pour le sprint final vaut bien le sacrifice d’une épopée en Coupe. Ce n’est pas un aveu de faiblesse, mais une stratégie de survie : pour accrocher un maintien rapide, Nancy doit savoir choisir ses batailles. L’objectif est clair, net et sans distraction. Est-ce l’avis des supporters et des suiveurs de l’ASNL ? Laurent Pilloni pose la question dans 100% ASNL.
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