Par

Paul Lesigne

Publié le

13 janv. 2026 à 20h26

Les Lexoviens habitués à regarder la Star Academy auront peut-être eu leur regard attiré vers elle, samedi 10 janvier 2026 lors du prime diffusé sur TF1. Carla Briard faisait partie des danseurs qui accompagnaient les candidats lors du medley des années 2000.

« La danse permet de vivre plein de choses différentes », sourit la jeune femme, dont la passion va bientôt devenir son métier. La Lexovienne de 22 ans a rejoint cette année l’Académie internationale de danse (AID) à Paris, « une école assez connue ». Une dernière étape dans sa formation avant de se lancer dans le grand bain et devenir danseuse.

Des débuts à Lexo’danse

Elle a commencé la danse à l’âge de 5 ans, au sein de Lexo’danse. En parallèle de sa scolarité à l’école Sainte-Thérèse, au collège Michelet et au lycée Marcel Gambier, Carla Briard est restée 13 ans dans cette association, où elle a suivi les cours de danse contemporaine, jazz et classique de Lucie Leprévost. Toujours « pour le plaisir », avant d’envisager de faire carrière :

« Ce n’est qu’au lycée que j’ai voulu en faire mon métier. Entre le collège et le lycée, j’ai commencé à faire plus d’heures de danse et des concours. Ma professeure m’a expliqué ce qu’il était possible de faire, et ça m’a motivée encore plus. »

Carla Briard

Après le baccalauréat, la jeune femme a rejoint le Conservatoire à rayonnement régional de Rouen « pour faire un cycle préparatoi

Carla Briard Louvre
Carla Briard devant le musée du Louvre à Paris. ©Ambres Photographies

re aux enseignements supérieurs (CPES), pour progresser techniquement et me préparer aux grandes écoles ».

2 années qui ont porté leurs fruits, puisque Carla Briard a intégré ensuite le Jeune Ballet d’Aquitaine. À Bordeaux, elle a découvert « plein de cours et de styles différents » : « Nous avons fait beaucoup de spectacles, plein d’expériences scéniques. J’ai commencé le hip-hop, que je n’avais jamais fait, du Pilates, nous avions un coach sportif pour nous préparer physiquement et plus se professionnaliser. »

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Une trentaine d’heures de danse

Après 2 ans en Gironde, la voilà maintenant à Paris, à l’Académie internationale de danse, un CFA où elle suit deux cursus en même temps : la formation professionnelle de danse, et la première année du diplôme d’État pour devenir professeure de danse. Les semaines sont bien remplies, avec une trentaine d’heures de danse.

Carla Briard
Carla Briard ©Thynea Photography 

Classique, jazz, contemporaine, mais aussi « encore plein de nouveaux styles, urbain, électro, comédie musicale, cabaret, claquettes, chant… » : « C’est forcément un peu fatigant, mais le corps s’habitue, donc physiquement, ça va. Je touche du bois, mais pour l’instant, je n’ai pas eu trop de blessures. »

Son école a « beaucoup de contacts » et lui offre de belles opportunités : « Ils ont des contrats avec la télévision, donc on peut aller sur des plateaux télé. J’ai déjà fait de la figuration sur Le Grand Échiquier et La grande soirée du 31 sur France 2. » Et la Star Academy, donc.

Carla Briard
Carla Briard ©Photo transmise par Carla BriardUn spectacle à Paris

Elle monte aussi régulièrement sur scène. Avec d’autres danseurs de sa formation, ils forment le Jeune Ballet Européen et jouent le spectacle « Puzzle » plusieurs lundis par mois jusqu’en juin au Théâtre du Gymnase Marie Belle, dans le 10e arrondissement :

« C’est mon premier spectacle à Paris, dans un beau théâtre à l’italienne, c’est très sympa ! »

Carla Briard

Et forcément, cela lui donne envie pour la suite. Après l’AID, elle se lancera dans le monde professionnel : « Pour être danseuse, il n’y a pas vraiment de diplôme, il faut découvrir un maximum de styles, progresser, et après tout se fait sur audition. » La Lexovienne rêve de danser « dans des spectacles, des comédies musicales… » : « Je suis ouverte à toute proposition, il faut tenter plein d’auditions et essayer de se créer son réseau. » 

Toujours aussi passionnée qu’à ses débuts, Carla Briard est « toujours en contact avec Lexo’danse, je vais souvent les voir ». Son parcours a de quoi inspirer plein de petites danseuses de l’association, qui étaient peut-être devant la télé samedi soir.

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