RÉCIT – La FFR réclame une créance de 12 millions d’euros à Daimani, une société suisse qui avait décroché l’exclusivité de la vente à l’international. Celle-ci assure n’avoir jamais reçu 16 000 de ces billets « hospitalités », pourtant commercialisés.
La gestion sujette à caution de la Coupe du monde de rugby 2023 organisée par la France n’en finit pas de provoquer des remous. La Fédération française de rugby continue à en payer les conséquences avec une perte estimée à « 54 millions d’euros, dont 21 M€ de redressement fiscal lié à la TVA sur les hospitalités, facturées à 5,5 %, alors que l’administration fiscale estime qu’elles auraient dû l’être à 20 % », avait révélé fin octobre son président, Florian Grill, au Figaro . Pour tenter de limiter la casse, le comité d’organisation de France 2023 (GIP) et le groupe d’intérêt économique (GIE) – en pratique désormais la FFR, actionnaire à 55 % et liquidatrice du GIE – ont initié, depuis plus de deux ans, un contentieux contre le holding Daimani, basé à Zurich, en Suisse.
Cette société avait obtenu, via sa filiale française, la commercialisation exclusive à l’international de billets hospitalités (comprenant tickets, voyages, réception et restauration) pour la Coupe du monde. Ce contrat…
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