Comment allez-vous ?

« J’ai remis ma dernière charge en juillet dernier, celle de délégué épiscopal pour les relations interreligieuses. Les choses sont finalement assez bien organisées, puisque ma maladie s’est déclarée au printemps 2025, au moment où j’allais me retrouver à la retraite ecclésiastique, à 75 ans. Ça n’a pas été préjudiciable, pas comme si j’avais été brutalement empêché d’exercer. »

Votre maladie, si ce n’est pas indiscret…

« Non, non. J’ai un cancer du pancréas. Mais je le vis très sereinement. J’ai été frappé par la compétence et la gentillesse des soignants, au centre Léon-Bérard. Quand on est malade, on découvre un monde qu’on ne connaissait que de l’extérieur : l’univers des malades, le nombre de personnes touchées, y compris des gens jeunes. Et le dévouement des infirmières, des aides-soignants. Je vis donc tout cela plutôt bien, en sachant que j’arrive au bout de ma vie. »

>> Le prêtre lyonnais Christian Delorme reçu à l’Élysée

Vous avez joué un rôle dans plusieurs…